avant de peindre, je regarde.
Longtemps.
L’architecture m’a appris cela.
Alain Rouschmeyer
FR
Un regard formé par l’architecture
L’architecture m’a appris à regarder avant d’agir.
À comprendre un espace avant de le transformer.
Observer les lignes, les volumes, les pleins et les vides.
Comprendre comment un corps s’inscrit dans un lieu,
comment il s’y tient, comment il l’habite.
Ce regard, acquis par le dessin et l’analyse architecturale,
n’a jamais quitté mon travail.
Il précède la peinture.
Il en est la condition silencieuse.
Chaque œuvre naît de cette attention portée à l’espace,
à la posture humaine,
à l’équilibre fragile entre le corps et ce qui l’entoure.
Artiste peintre figuratif contemporain, Alain Rouschmeyer développe une œuvre issue d’une formation en architecture, où le regard, le dessin et l’observation du corps dans l’espace précèdent la peinture.
Le croquis comme acte fondateur
Le croquis n’est pas une préparation.
Il est un temps de présence.
Dessiner, c’est rester.
Rester face à un lieu, à une posture, à une lumière,
jusqu’à ce que quelque chose se mette en place.
Le trait cherche.
Il hésite, se reprend, s’efface parfois.
Ce n’est pas une recherche de forme,
mais une manière de comprendre ce qui tient.
Dans le croquis, rien n’est encore décidé.
Et c’est précisément là que tout commence.
La peinture viendra plus tard,
lorsque le regard aura trouvé sa justesse.
Le croquis d’observation occupe une place centrale dans la démarche d’Alain Rouschmeyer, artiste peintre figuratif contemporain, comme temps de compréhension du corps et de l’espace avant la peinture.
Du dessin à la peinture figurative
Le dessin ne disparaît jamais.
Il se transforme.
Lorsque la peinture commence,
le regard est déjà là.
Le corps a trouvé sa place,
l’espace a posé ses lignes de force.
La couleur n’intervient pas pour séduire,
mais pour déposer une présence.
Elle prolonge le dessin,
elle en ralentit le temps.
La peinture figurative devient alors
un espace de retenue.
Un lieu où le corps,
l’architecture et le paysage
continuent de dialoguer,
sans jamais s’imposer les uns aux autres.
La peinture figurative d’Alain Rouschmeyer prolonge le dessin d’observation par une approche lente et contemporaine du corps dans l’espace, héritée d’une formation architecturale.
Une démarche contemporaine, lente et incarnée
Ma peinture s’inscrit dans un temps volontairement lent.
À contre-courant de l’immédiateté,
elle revendique l’attention,
la présence,
la retenue.
Le corps humain y apparaît sans effet,
sans narration imposée.
Il est là, simplement,
dans un espace qui le contient
autant qu’il le révèle.
Architecture, dessin et peinture
ne sont pas des disciplines séparées,
mais des états successifs d’un même regard.
Ce qui m’importe n’est pas de raconter,
mais de laisser apparaître
ce moment fragile
où un corps trouve sa place.
« L’espace est traité avec la même force que l’humain.
Plus qu’un simple décor, c’est un paysage émotionnel. »
— Andréas Alberti, critique d’art
Ce travail s’inscrit dans un parcours artistique construit au fil des années, entre formation, architecture et peinture.
Ses œuvres sont présentes dans des collections privées en France, en Suisse et dans plusieurs pays européens.
Aujourd’hui
Aujourd’hui, je poursuis ce travail de regard
à travers la peinture figurative.
J’observe les corps dans leur posture la plus simple,
les espaces qui les accueillent,
les instants ordinaires où quelque chose se dépose.
Chaque œuvre est une tentative de retenue.
Une manière de rester.
Les peintures présentées ici s’inscrivent dans cette continuité.
Artiste peintre professionnel.
Membre de l’ADAGP
Membre de la Fondation Taylor.
Œuvres présentes dans des collections privées en France et à l’international.
Travail inscrit sur le marché de l’art contemporain.